La presse en parle.
Claude Lorent, La Libre Belgique, p17, 10 février 2010 (cfr rubrique "articles")Didier Paternoster, l'Evénement, p53, Février 2010
"Chaque nouvelle exposition de Michel Bocart est l'occasion de mesurer le chemin parcouru par cet artiste fécond, dont la sensibilité s'exprime dans une peinture toute en matière qui se dépouille petit à petit, pour ne plus conserver qu'une émotion à fleur de pensée .
"Matières Noires" constitue une sorte d'apologie de sa démarche. Hors du temps, de l'espace et de l'anecdote, la toile s'ouvre à la méditation dans un dialogue subtil entre le noir et la lumière, explorant de nouvelles voies sans toutefois délaisser la sensualité palpitante des surfaces."
Artexpo, février-mars 10, news, p 24
"Les tableaux de Michel Bocart sont noirs, noirs de matière, une peinture noire brillante qui accroche la lumière et la fait danser au fur et à mesure que notre regard passe devant le tableau. Michel Bocart travaille spécifiquement la couleur noire dans la subtilité de ses nuances, le noir comme seule couleur qui ait la spécificité de nous toucher, de nous surprendre dans ce que nous avons de plus enfoui, de peurs mais aussi de sensualité."
Marie Pok, l'Eventail, p54, Février 2010
"Sondant l'utilisation du noir dans la peinture de la Renaissance et dans l’œuvre de Rembrandt, Michel Bocart s'applique à faire chanter sa couleur de prédilection en mille et une nuances: noirs bleutés, rougeâtres,profonds, obscurs ou au contraire lumineux. Les textures varient du velouté au satiné, du mat au brillant, du lisse au rugeux. On voudrait toucher."
Roger Pierre Turine, La Libre Belgique, 5 nov 2008
"Né à Matadi, Michel Bocart a mal à son Afrique qui souffre. Il a mal et le clame en des toiles qui, loin d'être des morceaux de bravoure, sont le résidu, le réceptacle d'empreintes, de longues marches, de périls en la demeure, de fuites au long cours. Avec, au bout, ce tout et rien qui, trop souventn confine au drame, à la perte corps et biens. Toiles chargées de sables, de matières compactes, de matériaux de l'exil. (...) Avec ses croix, ses engorgements de pigments et objets. Et ça fonctionne, on y croit. Honnête, Bocart va son chemin en quête d'expression, en appelle à l'espoir. Il trace des sillons, profile, dans la matière brute, des idéogrammes, des silhouettes en marche. Avec lui, l'Afrique ne se meurt plus, elle se gagne, se mérite. Et il entend le lui dire. Ce n'est pas peu!"
